Utili­sez des polices de carac­tère libres

Il existe de nombreuses polices de carac­tères (des fonts) libres et gratuites de grande qualité. Bien évidem­ment il existe celles inté­grées au système de compo­si­tion de docu­ments LaTeX mais il en existe d’autres que vous pouvez utili­ser avec votre trai­te­ment de texte parti­cu­lier (LibreOf­fice par exemple) mais aussi avec votre logi­ciel de graphisme ou même direc­te­ment votre système d’ex­ploi­ta­tion.

The Fell Types

 Les carac­tères Fell tiennent leur nom de John Fell, un évêque d’Ox­ford du 17e siècle. Non seule­ment il a créé une collec­tion unique de carac­tères d’im­pres­sion mais il a égale­ment entamé une des plus impor­tantes aven­tures dans l’his­toire de la typo­gra­phie. (source)

Plusieurs variantes de ces carac­tères sont dispo­nibles sur le site du projet, notam­ment une version vieillie avec des carac­tères irré­gu­liers, parfaits pour simu­ler un texte ancien.

Ces fontes sont dispo­nibles sous la licence SIL_Open_Font_Licen­seLSIL Open Font License, Version 1.1.

Linux Liber­tine

 Le jeu de carac­tères Linux Liber­tine se divise en deux version. Il existe une version avec empat­te­ments (serif), qui est à la base du projet, ainsi qu’une version sans empat­te­ment (sans) inti­tu­lée Linux Bioli­num.

L’un des nombreux avan­tages de cette fonte tient de sa grande variété de glyphes, avec un support de nombreuses langues et certaines parti­cu­la­ri­tés telles que le support de liga­tures et des chiffres elzé­vi­riens. Cette police est notam­ment utili­sée par l’en­cy­clo­pé­die libre Wiki­pé­dia pour son logo.

Certaines options sont acti­vables au sein de LibreOf­fice grâce à la version G de la police. Pour plus d’in­for­ma­tions, visi­tez la page de présen­ta­tion.

Ces fontes sont placées sous GPL et OFL.

La Poule ou l’Œuf

La Poule ou l’Œuf est un service web permet­tant de créer des docu­ments de quali­tés basé sur LaTeX. Il permet la gestion de collec­tions, puis d’ou­vrages, et est parti­cu­liè­re­ment adapté au travail de rédac­tion à plusieurs mains.

Prérequis

Pour pouvoir instal­ler la poule ou l’œuf, vous devez avoir :

  • Apache 2 ;
  • PHP 5 ;
  • MySQL ;
  • Java 5 (jre).

Confi­gu­ra­tion

Apache2

Vous devez acti­verle module ‘mod_rewrite‘ à l’aide de la commande :

# a2enmod rewrite

Puis, ajou­tez les règles de rewri­ting dans le fichier de confi­gu­ra­tion d’Apache : /etc/apache2/apache2.conf).

Options +FollowSymlinks
RewriteEngine on
RewriteRule ^page-([0-9]+)$ /page.php?id=$1 [L]

Véri­fiez égale­ment l’exis­tence des lignes ci-dessous dans le fichier /etc/php5/apache2/php.ini :

zlib.output_compression = On
zlib.output_compression_level = 5
zlib.output_handler =

À présent, redé­mar­rez Apache pour qu’il puisse prendre en compte la nouvelle confi­gu­ra­tion :

# /etc/init.d/apache2 restart

PHP

Assu­rez-vous que les modules suivants sont instal­lés (lorsque des paquets sont à instal­ler, il sont indiqués entre paren­thèses) :

  • CURL (php5-curl) ;
  • GD (php5-gd) ;
  • ICONV ;
  • ImageMa­gick (php5-imagick) ;
  • JSON ;
  • LIBXML ;
  • MBSTRING ;
  • pdo ;
  • PDO_MYSQL ;
  • WDDX ;
  • TIDY ;
  • XMLWRITER ;
  • XLT (php5-xsl) ;
  • ZIP ;
  • ZLIB.

MySQL

Créez un utili­sa­teur qui servira unique­ment pour la poule ou l’œuf et créez une base en confé­rant à cet utili­sa­teur tous les droits (PHPMyAd­min permet de créer auto­ma­tique­ment la base en même temps que l’uti­li­sa­teur, lui donnant ainsi auto­ma­tique­ment les droits).

Autres logi­ciels

Certains logi­ciels et/ou paquets sont néces­saires pour le bon fonc­tion­ne­ment de la poule ou l’œuf et notam­ment concer­nant l’ex­por­ta­tion/impor­ta­tion des livres dans/depuis diffé­rents formats.

  • OpenOf­fice.org (pour le support des formats ouverts) ;
  • uconv (pour le support des docu­ments MS Office) ;
  • TeXLive (distri­bu­tion LaTeX)

Instal­la­tion de la poule ou l’œuf

Récu­pé­rez l’ar­chive sur le site de la poule ou l’œuf, ou direc­te­ment à cette adresse, et dézip­pez-la sur votre serveur, à l’em­pla­ce­ment voulu.

Accor­dez les droits de lecture/écri­ture sur l’en­semble du dossier conte­nant la poule et l’œuf.

Ajou­tez les lignes suivantes dans votre fichier de confi­gu­ra­tion d’Apache (/etc/apache2/site-enables/000-default) :

<Directory /var/www/rep_ou_se_trouve_la_poule_ou_l_oeuf>
~""AllowOverride"" all
</Directory>

Dans votre navi­ga­teur, attei­gnez le dossier ‘/install‘ et lais­sez-vous guider.

Une fois le proces­sus d’ins­tal­la­tion terminé, pensez à suppri­mer (ou au moins renom­mer) le dossier install et connec­tez vous. N’ou­bliez pas de mettre à jour votre version de la poule ou l’œuf par le biais de la page mise à jour.

Une fois tout ceci effec­tué, vous êtes prêt(e) pour utili­ser la poule ou l’œuf.

Instal­ler une impri­mante HP sous GNU/Linux

Instal­la­tion du driver

Allez sur le site http://foo2zjs.rkkda.com/ et télé­char­gez y le fichier foo2zjs.tar.gz ou lancez la commande suivante (atten­tion, le paquet sera télé­chargé à l’en­droit où vous vous trou­vez) :

$ wget -O foo2zjs.tar.gz http://foo2zjs.rkkda.com/foo2zjs.tar.gz

Désar­chi­vez le paquet et dépla­cez vous dans le dossier créé :

$ tar zxf foo2zjs.tar.gz
$ cd foo2zjs<code>

Compilez à présent le driver...
<code>$ make

et instal­lez le :

$ su
# make install

Instal­la­tion de l’im­pri­mante

Pour procé­der à l’ins­tal­la­tion de l’im­pri­mante, nous allons passer par la page admin de CUPS. Dans votre navi­ga­teur Web, ouvrez la page http://local­host:631. Dans l’on­glet Admi­nis­tra­tion, cliquez sur Add Prin­ter. Le nom d’uti­li­sa­teur est root et le mot de passe corres­pond à votre mot de passe root sous Debian et votre login utili­sa­teur et mot de passe clas­sique sous Ubuntu.

Cliquez sur Add prin­ter puis sélec­tion­nez votre modèle d’im­pri­mante, qui doit avoir été reconnu, après la ligne Disco­ve­red Network Prin­ters. (Pour moi, l’im­pri­mante à sélec­tion­ner est HP LaserJet Profes­sio­nal P1102w (Hewlett-Packard HP LaserJet Profes­sio­nal P1102w).) Cliquez ensuite sur “Conti­nue”.

Remplis­sez à présent les diffé­rents champs ; lais­sez Name et Descrip­tion par défaut, indiquez ce que vous voulez après Loca­tion (e.g. bureau, chambre, labo, etc.) ainsi qu’a­près Sharing. Cliquez sur “Conti­nue”.

Indiquez la marque de votre impri­mante après Make (ici HP) et cliquez sur “Conti­nue”.

Enfin, sélec­tion­nez votre modèle d’im­pri­mante (pour moi, c’est “HP LaserJet Pro P1102w Fooma­tic/foo2zjs-z2 (recom­men­ded) (en)”) et termi­nez en cliquant sur “Add Prin­ter

Votre impri­mante devrait être prête à fonc­tion­ner. Vous pouvez vous en assu­rer en lançant l’im­pres­sion d’un docu­ment ou en d’une page de test.

Source

Instal­lez LaTeX

LaTeX est un système de compo­si­tion de docu­ments. Il consiste en un ensemble de macro-commandes faci­li­tant l’uti­li­sa­tion du “proces­seur de texte” TeX.

Le prin­cipe de base de LaTeX est de sépa­rer le fond (le contenu) de la forme (la mise en page), le rédac­teur écrit donc son docu­ment en suivant certaines règles syntaxiques en se concen­trant unique­ment sur son contenu pour ensuite compi­ler son fichier afin d’ob­te­nir un docu­ment lisible et impri­mable (PDF, PS, DVI, etc.)

Instal­la­tion

Afin de pouvoir utili­ser LaTeX, il est néces­saire d’ins­tal­ler une distri­bu­tion (un ensemble de paquets). Sous GNU/Linux, la plus couram­ment utili­sée est TeX-Live, qui a l’avan­tage d’être très complète.

Pour l’ins­tal­ler, il existe plusieurs solu­tions :

  • avec un DVD :
    • télé­char­ger l’iso du DVD,
    • ache­ter un DVD auprès des asso­cia­tions d’uti­li­sa­teurs (TUG, TeX Users Group) comme GUTen­berg ;
  • par les dépôts de votre distri­bu­tion GNU/linux.

TeX-Live étant une distri­bu­tion LaTeX il est possible (au même titre qu’a­vec une distri­bu­tion GNU/Linux) de ne pas instal­ler l’en­semble des paquets.

Le paquet mini­mum à instal­ler est texlive. Ensuite, il est conseillé d’ins­tal­ler le support du français texlive-lang-french ainsi qu’un ensemble de paquets utiles pour une utili­sa­tion agréable de LaTeX texlive-latex-extra.

# apt-get install texlive texlive-lang-french texlive-latex-extra

Autre­ment, il est aussi possible d’ins­tal­ler l’en­semble de la distri­bu­tion TeX-Live avec le paquet texlive-full (atten­tion, dans ce cas la taille de l’en­semble des paquet est très volu­mi­neuse !)

# apt-get install texlive-full

Aucune confi­gu­ra­tion n’est à réali­ser durant l’ins­tal­la­tion de la distri­bu­tion TeX-Live. Une fois ceci fait, l’uti­li­sa­tion de LaTeX peut commen­cer.

Logi­ciels utiles

Édition des fichiers

Pour éditer les fichiers néces­saires à l’écri­ture de vos docu­ments sous LaTeX (les fichiers portant l’ex­ten­sion .tex, .bib, etc.), un simple éditeur de texte peut suffire (p.ex. Gedit, Kate, nano, vim, emacs, etc.), mais il est plus utile et plus agréable d’avoir un logi­ciel prévu pour l’édi­tion de fichiers LaTeX, qui va pouvoir propo­ser une colo­ra­tion syntaxique, un système d’auto-complé­tion, etc. Ainsi existent entre autres :

  • TeXma­ker (dispo­nible dans les dépôts d’Ubuntu avec le paquet texmaker) ;
  • TeXs­tu­dio (fork de TeXma­ker) ;
  • Kile (prévu pour KDE) ;

Vision­nage des docu­ments compi­lés

LaTeX compile vos docu­ments source et sort un docu­ment lisible et impri­mable. Ce docu­ment peut se trou­ver sous plusieurs formes (selon les besoins). Il est possible d’ob­te­nir un fichier DVI (.dvi) signi­fiant Device Inde­pendent, qui est la sortie par défaut de LaTeX, mais il est égale­ment possible d’ob­te­nir un fichier PDF (.pdf) ou un fichier PostS­cript (.ps).

Afin de les affi­cher, il est néces­saire d’avoir une vision­neuse. Sous GNU/Linux, il existe notam­ment Evince.

Person­na­li­sez l’ap­pa­rence de votre émula­teur de termi­nal

Si vous avez choisi URxvt comme émula­teur de termi­nal, vous avez dû être surpris en le lançant la première fois de voir à quel point il peut être laid. Il faut savoir que c’est un termi­nal extrê­me­ment confi­gu­rable et person­na­li­sable.

Toutes les confi­gu­ra­tions se font dans un seul fichier, le fichier .Xdefault. S’il n’existe pas, ce qui est fort probable, créez-le. Diffé­rents para­mètres existent. Plutôt que de les prendre un par un, voici, regrou­pés dans ce tableau, les prin­ci­paux.

Pour infor­ma­tion, bool signi­fie booléen, le para­mètre n’ac­cepte donc que la valeur true ou false, et les couleurs corres­pondent à la palette HTML.

Para­mètre Valeurs possibles Expli­ca­tion
Taille du termi­nal URxvt*­geo­me­try: 85×30 La dimen­sion corres­pond au nombre de lignes et de colonnes
Police URxvt*­font:
(les valeurs sont à sépa­rer par ”:”)
xft
termi­nus La police à affi­cher
style=Regu­lar La graisse de la police
pixel­size=10 La taille de la police
anti­alias=bool L’ac­ti­va­tion de l’anti­alia­sing
Buffer URxvt*­sa­veLines: 10000 La taille de la mémoire tampon
Barre de défi­le­ment URxvt*s­crollBar: bool L’af­fi­chage ou non de la barre de défi­le­ment
URxvt*s­crollBar_right: bool La posi­tion de la barre à droite
URxvt*s­crollCo­lor couleur La couleur de la barre
URxvt*s­croll­style: rxvt/plain/next/xterm Style de la barre de défille­ment
Curseur URxvt*­cur­sorCo­lor: couleur La couleur du curseur (par défaut la couleur du fore­ground
URxvt*­cur­sorB­link: bool Clogno­te­ment du curseur
Couleurs URxvt*­fo­re­ground: couleur La couleur du texte
URxvt*­back­ground: couleur La couleur de l’ar­rière-plan
Fausse trans­pa­rence URxvt*­trans­pa­rent: bool Acti­va­tion de la fausse trans­pa­rence
URxvt.shading Valeur Niveau de trans­pa­rence où –100 éclair­cit et 100 assom­brit
Vrai trans­pa­rence URxvt*­back­ground rgba:####/####/####/dddd Redé­fi­ni­tion de l’ar­rière-plan
URxvt*­depth: 32 Passer l’af­fi­chage en 32 bits (?)

Vous pouvez trou­ver plus de para­mètres dans les pages du manuel d’URxvt

$ man urxvt

Grâce à ces para­mètres, vous pour­rez faci­le­ment avoir un termi­nal person­na­lisé et plus agréable visuel­le­ment.

Calcu­lez l’âge du capi­taine

Voici un petit script bash que j’ai écrit (avec un peu d’aide, je l’avoue), qui n’a aucune utilité, si ce n’est calcu­ler l’âge de quelqu’un. Il n’uti­lise que des fonc­tions de base. L’uti­li­sa­tion est simple, lancez le script et suivez les indi­ca­tions de votre termi­nal

#!/bin/bash
JourActu=`date +%-d`
MoisActu=`date +%-m`
AnneeActu=`date +%Y`

echo "Nous sommes bien le $JourActu/$MoisActu/$AnneeActu."

read -p 'Entrez votre jour de naissance : ' JourNaiss
read -p 'Entrez votre mois de naissance : ' MoisNaiss
read -p 'Entrez votre année de naissance : ' AnneeNaiss

echo "Vous êtes donc né(e) le $JourNaiss/$MoisNaiss/$AnneeNaiss."

let "AnneeReel = AnneeActu - AnneeNaiss"

if [ $MoisNaiss -gt $MoisActu ] || ( [ $MoisNaiss -eq $MoisActu ] && [ $JourNaiss -gt $JourActu ] )
then
let "AnneeReel = AnneeReel - 1"
fi
echo "Vous avez $AnneeReel ans révolus."

let "AnneeAnniv = AnneeNaiss + AnneeReel"
echo "Votre dernier anniversaire était le $JourNaiss/$MoisNaiss/$AnneeAnniv."

if [ $AnneeAnniv -eq $AnneeActu ]
then
let "MoisReel = MoisActu - MoisNaiss"
else
let "MoisReel = 12 + MoisActu - MoisNaiss"
fi

if [ $JourNaiss -gt $JourActu ] 
then
let "MoisReel = MoisReel - 1"
fi

echo "Vous avez $AnneeReel ans et $MoisReel mois."

if [ $JourNaiss -le $JourActu ]
then
let "JourReel = JourActu - JourNaiss"
else
case $MoisActu in
1 | 2 | 4 | 6 | 8 | 9 | 11)
let "JourReel = 31 - JourNaiss + JourActu"
;;
5 | 7 | 10 | 12)
let "JourReel = 30 - JourNaiss + JourActu"
;;
3)
if [ $(( $AnneeActu % 4 )) -eq 0 ] &&
( [ $(( $AnneeActu % 100 )) -ne 0 ] || [ $(( $AnneeActu % 400 )) -eq 0 ] )
then let " JourReel = 29 - JourNaiss + JourActu"
else let " JourReel = 28 - JourNaiss + JourActu"
fi
;;
esac
fi

echo "Vous avez $AnneeReel ans, $MoisReel mois et $JourReel jours."

Person­na­li­sez LaTeX

LaTeX a la parti­cu­la­rité d’être un système plus ou moins person­na­li­sable, notam­ment au travers de défi­ni­tion de nouvelles commandes et envi­ron­ne­ments. J’uti­lise pour mes besoins person­nels (mise au propre de mes notes de cours d’uni­ver­sité) certaines commandes person­nelles et certains styles modi­fiés afin de corres­pondre à ce que je souhaite.

Avant toute chose, je vous conseille de vous écrire un fichier de préam­bule que vous utili­se­rez systé­ma­tique­ment sur tous vos docu­ments qui répondent aux mêmes besoins (chez moi mes cours), fichier que vous appel­le­rez en début de docu­ment, vous évitant d’avoir à tout réécrire à chaque fois. Ainsi, une fois ce fichier (preambule.tex chez moi) écrit, il vous suffit de l’ap­pe­ler avant le \begin{document} grâce à la commande :

\input{votre/chemin/vers/votre/fichier/preambule.tex}

Un préam­bule uniforme

À l’in­té­rieur de ce fichier vous appel­le­rez l’en­semble des paquets qui vous sont néces­saires (person­nel­le­ment j’y appelle égale­ment mon \documentclass[10pt, twoside]{book}). Voici les diffé­rents paquets que j’uti­lise :

  • fontenc (avec l’op­tion T1) et inputenc (avec l’op­tion utf8) pour l’en­co­dage des carac­tères ;
  • babel (avec les options english et french, dans cet ordre, la dernière option étant celle consi­dé­rée par défaut par LaTeX) pour la gestion de la langue française (les césures, les traduc­tions des titres, etc.) ;
  • sectsty permet­tant de modi­fier les styles des sections (j’y ajoute la commande \allsectionsfont{\color{grey}{}\fontseries{n}\selectfont} ;
  • graphicx pour la gestion des tâches graphiques ;
  • geometry pour la mise en page de mon docu­ment ;
  • fancyhdr permet­tant de person­na­li­ser les en-têtes et les pieds-de-page ;
  • fancybox afin de réali­ser des boîtes de meilleure qualité que ne le fait LaTeX nati­ve­ment ;
  • setspace pour modi­fier l’in­ter­ligne de mon docu­ment (avec l’en­vi­ron­ne­ment spacing sous la syntaxe \begin{spacing}{multiple_de_l'interligne_e.g._1.25}) ;
  • hyperref afin d’ob­te­nir des liens cliquables lors de la géné­ra­tion du pdf ;
  • eurosym pour avoir une symbole € de meilleure qualité ;
  • kpfonts qui permet d’uti­li­ser une police à mon goût plus jolie que la font par défaut (et qui a l’avan­tage, entre autres, de propo­ser les anciennes liga­tures et les chiffres elzé­vi­riens ;
  • subfig pour pouvoir défi­nir des figures subdi­vi­sées ;
  • array et multirow (dépen­dant de array) qui permettent respec­ti­ve­ment d’avoir des tableaux mieux dessi­nés et de pouvoir fusion­ner des lignes ;
  • lettrine pour affi­cher des lettrines en début de para­graphe (à l’aide de la commande \lettrine{}{}) ;
  • numprint insé­rant des espaces à chaque milliers aux chiffres notés avec la commande \numprint{} ;
  • nicefrac (avec l’op­tion nice) afin d’écrire des frac­tions en mode texte sous la forme &frac12; ;
  • color permet­tant de défi­nir des couleurs person­na­li­sées (avec la commande \definecolor{nom_de_la_nouvelle_couleur}{rgb}{valeur 1 entre 0 et 1, valeur 2, valeur 3} ;
  • url pour obte­nir des url cliquables ;
  • makeidx pour obte­nir un index à l’en­droit où est appe­lée la commande \printindex (à condi­tion que la commande \makeindex ait été appe­lée avant le début du docu­ment) ;
  • biblatex et csquotes afin de person­na­li­ser l’ap­pa­rence de la biblio­gra­phie.

Si cela vous inté­resse, mon fichier préambule.tex est dispo­nible ici.

Créer de nouvelles commandes

L’avan­tage de créer certaines commandes c’est qu’elles permettent de chan­ger le styles de certaines parties de textes sans avoir à véri­fier chaque occur­rence.

La créa­tion de nouvelles commandes n’est pas très compliqué. Il suffit de décla­rer dans le préam­bule de votre docu­ment (à l’aide de la commande \newcommand) le nom de votre commande, le nombre d’ar­gu­ments puis le trai­te­ment de ces argu­ments. La syntaxe est la suivante :

\newcommand{\nomdemacommande}[nombre_d'arguments]{traitement des arguments}

Comment faire ?

Comme rien ne vaut un bon exemple, voici une commande que j’ai écrite et qui me sert rela­ti­ve­ment souvent :

\newcommand{\siecle}[1]{\textsc{#1}\ieme{}~siècle}

Décom­po­sons à présent cette défi­ni­tion.

  1. \newcommand, je commence par dire que je veux défi­nir une nouvelle commande ;
  2. {\siecle}, je déclare ensuite le nom à l’aide duquel j’ap­pel­le­rai ma commande ;
  3. [1], ma commande comprend un unique argu­ment (le numéro du siècle en l’oc­cur­rence) ;
  4. {\textsc{#1}\ieme{}~siècle}, vient ensuite le trai­te­ment de mon argu­ment :
    1. \textsc{#1}, je demande à ma commande de placer mon argu­ment en petites capi­tales,
    2. \ieme{}, puis j’ajoute l’abré­via­tion e,
    3. ~siècle, et je termine en acco­lant (à l’aide d’un espace insé­cable) le mot siècle.

Ainsi, pour écrire xxe siècle, il me suffit d’écrire en code LaTeX \siecle{xx}, ce qui me fait gagner du temps et me permet d’être sûr d’écrire les siècles toujours de la même manière.

Des noms uniformes

Au sein de mes cours, j’ai régu­liè­re­ment besoin d’écrire des noms d’au­teurs ou de personnes. Plusieurs contraintes se posaient à moi. Je voulais que :

  • les noms appa­raissent toujours selon le même style ;
  • la première fois le nom appa­raisse en entier (Prénom Nom) et qu’a­près n’ap­pa­raissent que l’ini­tiale du prénom suivie du nom (P. Nom) ;
  • les auteurs soient réper­to­riés au sein de l’in­dex situé à la fin de mon cours.

Bien sûr, tout ceci devait se faire auto­ma­tique­ment. J’ai donc créé1) une commande compre­nant trois argu­ments :

  1. le prénom ;
  2. l’ini­tiale du prénom ;
  3. le nom.

Avant toute expli­ca­tion, voici la commande en ques­tion

\newcommand{\nom}[3]{%
\ifcsname c@#3#1\endcsname\stepcounter{#3#1}%
#2~\textsc{#3}%
\else%
\newcounter{#3#1}%
#1~\textsc{#3}\fi%
\index{#3, #1}%
}

Le prin­cipe de ma commande est le suivant :

  1. on teste d’exis­tence d’un comp­teur inti­tulé NomPrenom ;
  2. si le comp­teur existe :
    1. on l’in­cré­mente de un,
    2. on écrit le nom sous la forme P. Nom,
  3. sinon :
    1. on le crée,
    2. on écrit le nom sous la forme Prénom Nom ;
  4. enfin on ajoute à l’in­dex une entrée sous la forme Nom, Prénom.

Ainsi, lorsque LaTeX rencontre pour la première fois un nom, il ne trouve pas de comp­teur asso­cié et écrit donc le nom dans sa forme pleine puis, lorsqu’il le rencon­trera à nouveau, il verra que le comp­teur existe déjà, il saura donc qu’on a déjà écrit ce nom, il l’écrira donc sous sa forme abré­gée.

Sélec­tion de liens pour LaTeX

Vous pouvez trou­ver ici une sélec­tion de liens concer­nant LaTeX.

Écri­ture à plusieurs mains

Il existe deux sites permet­tant de compo­ser des docu­ments LaTeX en ligne et à plusieurs :

LaTeX en sciences humaines

Maïeul Rouquette a écrit quelques articles concer­nant l’uti­li­sa­tion de (La)TeX en sciences humaines et sociales sur son site.

Créer un tableau croisé sous LibreOf­fice

En statis­tiques, il peut être inté­res­sant de réali­ser des tableaux croi­sés afin d’ob­ser­ver le possible impact d’une variable sur une seconde. Il est possible de réali­ser de tels tableaux avec LibreOf­fice Calc. La version utili­sée ici est LibreOf­fice 3.4.4

Prépa­ra­tion des données

Pour commen­cer, vous devez avoir un tableau compre­nant au minium deux colonnes (chaque colonne corres­pon­dant à une variable). Chaque ligne doit corres­pondre aux réponses d’un indi­vidu. Par exemple :

var 1 var 2
1 5
1 4
2 2
1 3
2 5
2 5

Pour un résul­tat plus probant, il faudrait avoir un tableau plus long.

Créa­tion du tableau à double entrée

Sélec­tion­nez à présent les deux colonnes. Allez dans DonnéesTable de piloteCréer…

Dans la nouvelle fenêtre, sélec­tion­nez Sélec­tion active et cliquez sur Ok.

Vous voici devant un schéma du tableau avec à gauche la mise en page et à droite les diffé­rentes variables corres­pon­dant à votre tableau. Faites glis­ser votre variable indé­pen­dante (ou expli­ca­tive) dans la colonne de gauche inti­tu­lée “Champs de ligne”, puis votre variable dépen­dante (ou expliquée) dans la ligne inti­tu­lée “Champs de colonne”. Enfin, glis­sez à nouveau votre variable indé­pen­dante dans l’es­pace nommé “Champs de données”.

Ici, nous avons donc notre var 1 dans le “Champs de ligne” et dans le “Champs de données” et la var 2 dans le “Champs de colonne”.

Vous pouvez voir que dans le “Champs de données” il est affi­ché “Somme – var 1”. Pour obte­nir le nombre d’in­di­vidu, double-cliquez sur le champ et sélec­tion­nez “Nombre” et vali­dez.

Dans la partie “Plus”, vous pouvez choi­sir la plage de donnée à utili­ser et l’em­pla­ce­ment du tableau qui sera créé (après “Résul­tats à”).

Une fois vos para­mètres confi­gu­rés, cliquez sur “Ok”. Il vous est à présent possible de suppri­mer des moda­li­tés au travers des listes dérou­lantes.

Pour modi­fier le tableau, faites un clique-droit → “Éditer la mise en page…”.

Il ne vous reste plus qu’à copier votre tableau pour l’af­fi­cher dans un docu­ment.

Créez des aliases

Afin de faci­li­ter l’usage de certaines commandes, et surtout de pouvoir taper des commandes ayant des para­mètres plus ou moins nombreux, vous pouvez utili­ser des aliases.

Les défi­ni­tions de ces alias sont stockées dans le fichier .bashrc de votre dossier person­nel. Au moins un alias existe déjà, il s’agit de la commande ls qui est en réalité un alias de la commande ls –color=auto. Comme vous l’au­rez sans doute compris, les aliases peuvent deve­nir récur­sifs.

Pour créer un alias, rien de plus simple. Ouvrez votre fichier .bashrc qui se trouve dans votre dossier person­nel (le . indique que c’est un fichier caché, faites un clic droit et sélec­tion­nez “affi­cher les fichiers cachés” pour les voir) et allez au niveau des lignes commençant par “alias”. Là, vous pouvez rajou­ter vos aliases sous la forme :

alias nouvelle_commande='commande_a_renommer'

Voici, par exemple, une partie de mon .bashrc :

alias ls='ls --color=auto'
alias ll='ls -lah'
alias xx='exit'

Enre­gis­trez votre fichier, lancez une nouvelle instance de termi­nal (pour que les modi­fi­ca­tions soient effec­tives) et essayez votre nouvel alias.