Travailler avec des sous-fichiers

De nombreux manuels et cours sur LaTeX conseillent de travailler avec des sous-fichiers, permet­tant de scin­der ses docu­ments de travail en plusieurs fichiers (e.g. un fichier par chapitre pour l’écri­ture d’un livre).

Prendre l’ha­bi­tude d’une telle pratique peut-être une très bonne idée, mais il peut égale­ment être très inté­res­sant de pous­ser plus loin la réflexion. Dans la mesure où le docu­ment va être scin­der, il peut être inté­res­sant de pouvoir compi­ler chaque sous-fichier de manière indé­pen­dante. Pour cela j’ai écrit un petit package (que vous ne trou­ve­rez pas sur le CTAN) qui permet de compi­ler un fichier à l’in­té­rieur d’un plus géné­ral ou de manière indé­pen­dante, sans avoir à modi­fier à chaque fois le code source.

Concer­nant l’ap­pel des packages

Il est néces­saire d’écrire l’en­semble des appels de packages dans un fichier à part puisque ce dernier sera appelé par le docu­ment maître à la compi­la­tion, mais égale­ment par les sous-docu­ments lorsqu’on les compi­lera de manière indé­pen­dante.

Dans ce fichier vous pouvez appe­ler les packages que vous souhai­tez, aucun n’étant néces­saire au bon fonc­tion­ne­ment du package que j’ai écrit. Vous pouvez égale­ment y indiquer votre nom avec la commande \author{} et éven­tuel­le­ment une date avec la commande \date{}.

Avec le fichier maître…

Le fichier prin­ci­pal se construit globa­le­ment de la même manière que d’ha­bi­tude, seule­ment il est néces­saire d’ini­tia­li­ser un comp­teur parti­cu­lier qui servira lors de la compi­la­tion du docu­ment et d’ap­pe­ler le fichier de préam­bule créé préa­la­ble­ment. Le comp­teur en ques­tion s’ini­tia­lise de la manière suivante :

\newcounter{multipart}

Ainsi, un exemple mini­mal de fichier maître se présen­te­rait comme suivant :

\documentclass{book}
\input{preambule} % le fichier indépendant qui contient l'appel des packages et la définition de l'auteur grâce à la commande \author{}
\newcounter{multipart}
\title{Le titre}

\begin{document}
\maketitle
\input{le sous-fichier}
\end{document}

… et les fichiers esclaves

Il s’agit à présent de nous arrê­ter sur les sous-fichiers. Il s’agit tout d’abord d’in­té­grer le fichier multi­part.tex qui contient les indi­ca­tions néces­saires au bon fonc­tion­ne­ment du proces­sus (et que nous déve­lop­pe­rons plus bas). Ce fichier doit se trou­ver dans le même dossier que le fichier compilé. En cas d’uti­li­sa­tion de sous-dossiers pour les fichiers, il est néces­saire que ce fichier se trouve égale­ment dans ces dossiers. (Un simple lien symbo­lique permet de simu­ler la présence de ce fichier sans avoir à les mettre à jour à chaque modi­fi­ca­tion.)

Il convient ensuite d’ap­pe­ler la commande \debut­mul­ti­part{}{} qui demande deux argu­ments. Le premier corres­pond au titre du docu­ment. Il appa­raî­tra comme un titre de chapitre lorsque le docu­ment sera compilé en même temps que le fichier maître (qui corres­pond à un livre), mais il devien­dra le titre d’un article lorsque le fichier sera compilé seul (le docu­ment prenant alors la classe article). Le second argu­ment corres­pond simple­ment au chemin du fichier de préam­bule créé plus tôt (ce chemin est le chemin rela­tif depuis le sous-fichier, il servira lors de la compi­la­tion auto­nome).

À la suite de cela vous n’avez qu’à écrire votre docu­ment (avec un premier niveau de titre commençant à la section).

En fin de fichier, il vous suffit d’in­diquer la fin du sous-fichier par la commande \finmul­ti­part{}.

Un exemple mini­mal serait le suivant :

\input{./multipart}
\debutmultipart{Mon titre de chapitre (d'article)}{../preambule}

Le corps de texte de mon document.

\finmultipart{}

Le package multi­part

Il ne nous reste pus qu’à créer (dans votre cas copier) le package en lui-même, dans un fichier multi­part.tex.

\ifdefined\debutmultipart
\else
  \newcommand{\debutmultipart}[2]{%
    % Définition du titre du document
    \ifdefined\titre
      \renewcommand{\titre}[0]{#1}
    \else
      \newcommand{\titre}[0]{#1}
    \fi
    % si le compteur 'multipart' existe...
    \ifcsname c@multipart\endcsname\stepcounter{multipart}
      % ...alors c'est que le document est chargé par le document principal
      % et le préambule a déjà été chargé par le document principal
      % le titre est donc un chapitre
      \chapter*{\titre{}}
      \addcontentsline{toc}{chapter}{\titre{}}
    \else    
    % ...sinon c'est que le document est compilé en autonomie

      % on définit le type du document
      \documentclass[a4paper]{article}

      % on charge le préambule
      \input{#2}

      % le titre est donc le titre du document
      \title{\titre{}}

      % on commence le contenu
      \begin{document}

      % on met en place le titre du document
      \maketitle
    \fi
  }

  \newcommand{\finmultipart}[0]{%
    % si le compteur 'principal' existe...
    \ifcsname c@multipart\endcsname \stepcounter{multipart}    
      % ...alors ne rien faire car le document continue dans le document principal
    \else
      % sinon on termine le contenu
      \end{document}
    \fi
  }
\fi

Voilà, il ne vous reste plus qu’à compi­ler à votre conve­nance le docu­ment prin­ci­pal ou le sous-docu­ment pour obte­nir le fichier de votre choix.

Réali­ser un sommaire auto­ma­tique sous LibreOf­fice

Lorsqu’on réalise un docu­ment assez long et/ou volu­mi­neux, il peut être inté­res­sant d’avoir un sommaire afin de mieux guider les lecteurs dans leur décou­verte de l’ou­vrage.

Il est bien sûr possible de réali­ser le sommaire (ou table des matières) à la main, en indiquant manuel­le­ment les noms des titres, sections, etc., et la pagi­na­tion corres­pon­dante (ne mentez pas, je sais que tout le monde l’a fait au moins une fois), mais cette méthode, en plus d’être longue et éprou­vante, pose le problème de l’ac­tua­li­sa­tion à chaque travail sur le docu­ment. Le texte gran­dis­sant, la pagi­na­tion en vient fata­le­ment à chan­ger et le travail est à refaire. Je sais ce que vont me dire les petits malin du fond de la classe “Eh, mais il suffit de faire le sommaire à la fin du travail, lorsque le docu­ment est terminé !” Merci pour cette inté­res­sante remarque à laquelle je répon­drais en vous deman­dant la solu­tion lorsqu’il vous faut rendre régu­liè­re­ment des versions plus ou moins abou­ties de votre travail…

Le plus simple, à mon sens, est de deman­der à LibreOf­fice de réali­ser de manière auto­ma­tique la table des matières. Pour cela, il est néces­saire d’uti­li­ser les styles.

Les styles

Les styles sont des options de mise en forme auto­ma­tique et géné­ra­li­sée à l’en­semble du docu­ment. Ils permettent d’avoir une cohé­rence dans la mise en forme, en page des diffé­rents éléments textuels, pictu­raux, etc. C’est grâce à eux, par exemple, qu’on peut faire en sorte que tous les para­graphes commencent par une inden­ta­tion et soient justi­fiés, ou encore que tous les titres de premier niveau soient en gras et souli­gnés.

Sous LibreOf­fice, il existe un certain nombre de styles déjà enre­gis­trés, qu’il est possible de modi­fier à votre conve­nance, et l’uti­li­sa­teur a la possi­bi­lité d’en créer d’autres. Concer­nant les titres, LibreOf­fice en embarque 10 niveaux, ce qui est ample­ment suffi­sant (on se sert la plupart du temps d’en­vi­ron 5 à 6 niveaux). Pour un docu­ment long composé en chapitres, on pour­rait consi­dé­rer les niveaux de titre comme tels :

  • Titre 1 : Chapitre
  • Titre 2 : Section (e.g. 1. Titre)
  • Titre 3 : Sous-section (e.g. 1.1 Sous-titre)
  • Titre 4 : Sous-sous-section (e.g. 1.1.1 Sous-sous-titre)
  • Titre 5 : Para­graphe

On se sert donc très peu des niveaux en dessous de para­graphe. On peut éven­tuel­le­ment descendre à 6 niveau si on souhaite divi­ser son ouvrage selon diffé­rentes parties, auquel cas le titre de niveau 1 corres­pond aux parties, le niveau 2 aux chapitres, etc.

En adop­tant cette pratique (ce qui, soit dit en passant, n’est pas très compliquée à faire), vous indiquez à LibreOf­fice ce que vous consi­dé­rez comme un “titre” (au sens le plus géné­ral), ce qui permet entre-autre de réali­ser la table des matières, mais aussi de numé­ro­ter auto­ma­tique­ment vos parties (par des chiffres, des lettres, etc.), ou encore de dépla­cer de grands morceaux de textes au sein de votre docu­ment.

Dépla­cer des parties

Je souhaite faire là un petit aparté. En utili­sant les styles de titre, LibreOf­fice enre­gistre votre décou­page du docu­ment. Vous pouvez alors ouvrir le “navi­ga­teur” (Menu Affi­chageNavi­ga­teur ou alors la petite bous­sole dans votre barre de raccour­cis, ou encore grâce à la touche F5). Dans ce Navi­ga­teur appa­raissent vos titres, affi­chés de manière hiérar­chique. En en sélec­tion­nant un dans le navi­ga­teur, vous pouvez, grâce aux outils de cette fenêtre monter ou abais­ser vos titres. Ce faisant, LibreOf­fice dépla­cera tout le contenu asso­cié à cette partie (à savoir les para­graphes mais aussi les sous-titres asso­ciés).

Vous commen­cez, j’ima­gine, à comprendre la puis­sance que peuvent avoir les styles dans LibreOf­fice.

Réali­sa­tion du sommaire

À présent que votre docu­ment est écrit, avec les titres iden­ti­fiés comme tels, nous pouvons deman­der à OpenOf­fice de créer le sommaire.

Reco­der des ques­tion­naires avec LibreOf­fice

Lorsqu’on travaille sur des enquêtes par ques­tion­naire, il arrive fata­le­ment un moment où il devient néces­saire de trai­ter les résul­tats. On a alors tendance à coder les réponses afin d’en faci­li­ter la saisie. Cepen­dant, lorsque le travail sur la base de donnée ainsi construite arrive, il peut, cette fois, être plus simple d’avoir accès aux inti­tu­lés réels. Commence alors un travail de reco­da­ger des données.

Expli­ca­tion théo­rique

La méthode la plus perfor­mante reste l’uti­li­sa­tion de la formule condi­tion­nelle SI.

La syntaxe de cette commande est la suivante :

SI(test;traitement si vrai;traitement si faux)

Ainsi, il suffit de test le contenu d’une cellule et de deman­der l’af­fi­chage en consé­quence.

Cas pratique

Soit une série de réponses à une ques­tion à choix unique dont les moda­li­tés seraient les suivantes :

Réponse réelle Code réponse
Jamais 01
Souvent 02
Très souvent 03

À suppo­ser la feuille de calcul suivante :

A
1 01
2 03
3 01
4 02
5
6 01

Dans la cellule B1, il s’agi­rait d’écrire la formule suivante :

=SI($A1="01";"Jamais";SI($A1="02";"Souvent";SI($A1="03";"Très souvent";"Non réponse")))

Il suffi­rait alors de copier-coller cette formule dans l’en­semble de la colonne B pour que les codes se trans­forment en réponses intel­li­gibles. Le tableau précé­dent devien­drait ainsi :

A B
1 01 Jamais
2 03 Très souvent
3 01 Jamais
4 02 Souvent
5 Non réponse
6 01 Jamais

Rendre ses scripts acces­sibles de n’im­porte où

Tous ceux qui ont déjà créé des scripts Bash savent combien il est éner­vant de devoir soit se placer dans le dossier conte­nant le script en ques­tion, soit écrire le chemin complet vers le script pour l’exé­cu­ter. Or il est possible d’exé­cu­ter ses scripts depuis n’im­porte quel empla­ce­ment dans l’ar­bo­res­cence, simple­ment en disant à GNU/Linux où il doit cher­cher.

Un peu de théo­rie…

Afin d’exé­cu­ter des scripts et a fortiori des programmes, GNU/Linux regarde des dossiers spéci­fiques pour trou­ver les exécu­tables. Ces dossiers sont conte­nus dans la variable d’en­vi­ron­ne­ment $PATH. Afin d’af­fi­cher cette variable et savoir quels sont les dossiers parcou­rus, tapez la commande suivant dans un termi­nal :

$ echo $PATH

Les dossiers parcou­rus sont sépa­rés par le carac­tère “:”. Si vous voulez les voir s’af­fi­cher avec un dossier par ligne, vous pouvez écrire la commande suivante :

$ echo $PATH | sed -e "s/:/\n/g"

… et on passe à la pratique

Pour ajou­ter votre (vos) propre(s) dossier(s) à cette liste, il vous faut éditer votre fichier .bashrc. Ajou­tez-y à la fin une des deux lignes suivantes :

  • si vous voulez ajou­ter un seul dossier :
export PATH=$PATH:lien_absolu_vers_votre_dossier
  • si vous voulez en ajou­ter plusieurs, il suffit de sépa­rer les dossier par un “:” de la manière suivante :
export PATH=$PATH:lien_absolu_vers_votre_dossier_1:lien_absolu_vers_votre_dossier_2

Vous auriez pu écrire ces lignes direc­te­ment dans votre termi­nal, mais cela n’au­rait fonc­tionné que pour la session de ce termi­nal. Pensez à relan­cer une instance de termi­nal pour les chan­ge­ments soient pris en compte. À présent, vous pouvez appe­ler vos programmes et scripts shell où que vous vous trou­viez dans l’ar­bo­res­cence de votre ordi­na­teur.

Trans­fé­rer des données avec Rsync

Mise en réseau des postes

Il nous faut relier les deux postes infor­ma­tiques. Pour cela, le plus simple à mettre en place est de connec­ter les deux postes au même réseau, WiFi (fonc­tionne de manière accep­table lorsqu’il y a peu de données à trans­fé­rer) ou filaire. Les postes se verront alors affec­ter une adresse IP de manière auto­ma­tique.

Pour un tras­fert plus rapide, il est préfé­rable de passer par un switch. Là, il nous faudra assi­gner une adresse IP à chacun des postes. Connec­tez les PC à l’aide de cables “réseaux” (RJ45) au switch. Assi­gnez à présent une adresse IP, diffé­rente, à chaque poste à l’aide de la commande ifconfig, par exemple :

# ifconfig eth0 192.168.1.25

Prépa­ra­tion au trans­fert

Le trans­fert va s’ef­fec­tuer au travers du proto­cole SSH. Il faut donc qu’une connexion SSH soit possible entre le client et le serveur SSH. Instal­lez à présent la commande rsync qui va nous permettre de réali­ser le trans­fert. Cette instal­la­tion est néces­saire sur le client et le serveur.

# apt-get install rsync

Trans­fert des données

Placez vous sur le poste qui va rece­voir les données et récu­pé­rez son adresse IP.

# ifconfig

Eth0 corres­pond à votre liai­son filaire et Wlan0 à votre liai­son WiFi. L’adresse IP se trouve sur la deuxième ligne, après le inet adr.

Placez vous à présent sur la machine source, celle qui contient les données à envoyer, et tapez la commande suivante (en adap­tant à votre poste, les chemins devant être abso­lus) sur une seule ligne :

$ rsync -avz --progress --stats dossier_source votre_login_sur_le_poste_destinataire@adresse_ip_du_poste_destinataire:dossier_de_destination

Les options utili­sées sont les suivantes :

  • -a –archive (corres­pond au mode archive) ;
  • -v –verbose (active le mode bavard, le programme affi­chera quel fichier il envoie) ;
  • -z –compress (active la compres­sion des données pendant l’en­voie) ;
  • –progress (affiche la progres­sion durant le trans­fert) ;
  • –stats (donne des statis­tiques sur le trans­fert des fichiers).

Vous pouvez égale­ment utili­ser :

  • -c –cheksum (permet de véri­fier la somme MD5 des fichiers) ;
  • -u –update (n’en­voie que les fichiers nouveaux, utile pour la reprise d’un envoi stoppé ou pour faire fréquem­ment une copie sans reco­pier les données déjà à jour) ;
  • –help (affiche l’en­semble des options acti­vables).

Notez qu’il est tout à fait possible d’ef­fec­tuer cette mani­pu­la­tion avec des PC se trou­vant dans des lieux diffé­rents. Il suffit de connaître l’adresse IP publique. Certains sites tels que http://checkip.dyndns.org permettent de connaître sa propre adresse IP publique.

Lire les formats audio et vidéo libres sous GNU/Linux et MS Windows

Qui dit logi­ciel libre, dit formats libres. Vous connais­sez surement le format OpenDo­cu­ment (mais si, les odt, ods, odp, etc. utili­sés entre autres par OpenOf­fice.org et LibreOf­fice) ou encore le PNG et le SVG, ces formats d’images, respec­ti­ve­ment matri­cielles et vecto­rielles. Ce sont tous des formats libres, ouverts et il en existe, bien entendu, égale­ment dans le monde du multi­mé­dia. Les plus courants sont :

  • le OGG, un conte­neur pouvant accueillir, en plus de fichiers de sous-titre, des fichiers :
    • en OGG Vorbis (un algo­rithme de compres­sion audio avec perte),
    • en OGG Theora (un format de compres­sion vidéo),
  • le FLAC, un codec de compres­sion audio sans perte ;
  • le MKV, un conte­neur permet­tant d’ac­cueillir la majo­rité des flux et codecs audio/vidéo exis­tants ainsi que des pistes de sous-titre.

S’ils sont pris en charge (la plupart du temps) nati­ve­ment sous GNU/Linux, ça n’est pas le cas sous MS Windows et Mac OS (X). Cepen­dant, le lecteur VLC Media Player supporte (comme de nombreux autres codecs) les fichiers portant les exten­sions citées plus haut. Si certains s’en satis­fe­ront, au moins pour la vidéo, il faut avouer qu’il n’est pas force­ment très pratique à utili­ser au quoti­dien pour la musique, notam­ment face à des logi­ciels tels que MPD, Rhythm­box, Windows Media Player, ou encore iTunes, qui intègrent une gestion de biblio­thèque assez pratique.

Instal­la­tion

GNU/Linux

La plupart des distri­bu­tions GNU/Linux intègrent nati­ve­ment le support des formats libres. Si ça n’est pas le cas, vous avez toujours la possi­bi­lité de les rajou­ter, ne vous inquié­tez pas.

Pour instal­ler le support du MKV, il vous faut les librai­ries suivantes libebml et libmastroska. Pour le FLAC, il vous faut instal­ler flac. Enfin, pour le OGG, il faut instal­ler libogg et y ajou­ter libvorbis et vorbis-tools (pour la lecture du Vorbis) et libtheora (pour le Theora).

Pour Debian (et déri­vées), pour tout instal­ler d’un coup, entrez la ligne suivante dans un termi­nal :

# apt-get install libebml libmatroska flac libogg libvorbis vorbis-tools libtheora

MS Windows

Pour pouvoir profi­ter de ces fichiers sous MS Windows, il vous suffit de télé­char­ger l’exé­cu­table se trou­vant à cette adresse, de l’exé­cu­ter, et de redé­mar­rer votre machine. Une fois ceci fait, vous serez en mesure de lire ces fichiers direc­te­ment depuis le Windows Media Player.

Utili­sez des polices de carac­tère libres

Il existe de nombreuses polices de carac­tères (des fonts) libres et gratuites de grande qualité. Bien évidem­ment il existe celles inté­grées au système de compo­si­tion de docu­ments LaTeX mais il en existe d’autres que vous pouvez utili­ser avec votre trai­te­ment de texte parti­cu­lier (LibreOf­fice par exemple) mais aussi avec votre logi­ciel de graphisme ou même direc­te­ment votre système d’ex­ploi­ta­tion.

The Fell Types

 Les carac­tères Fell tiennent leur nom de John Fell, un évêque d’Ox­ford du 17e siècle. Non seule­ment il a créé une collec­tion unique de carac­tères d’im­pres­sion mais il a égale­ment entamé une des plus impor­tantes aven­tures dans l’his­toire de la typo­gra­phie. (source)

Plusieurs variantes de ces carac­tères sont dispo­nibles sur le site du projet, notam­ment une version vieillie avec des carac­tères irré­gu­liers, parfaits pour simu­ler un texte ancien.

Ces fontes sont dispo­nibles sous la licence SIL_Open_Font_Licen­seLSIL Open Font License, Version 1.1.

Linux Liber­tine

 Le jeu de carac­tères Linux Liber­tine se divise en deux version. Il existe une version avec empat­te­ments (serif), qui est à la base du projet, ainsi qu’une version sans empat­te­ment (sans) inti­tu­lée Linux Bioli­num.

L’un des nombreux avan­tages de cette fonte tient de sa grande variété de glyphes, avec un support de nombreuses langues et certaines parti­cu­la­ri­tés telles que le support de liga­tures et des chiffres elzé­vi­riens. Cette police est notam­ment utili­sée par l’en­cy­clo­pé­die libre Wiki­pé­dia pour son logo.

Certaines options sont acti­vables au sein de LibreOf­fice grâce à la version G de la police. Pour plus d’in­for­ma­tions, visi­tez la page de présen­ta­tion.

Ces fontes sont placées sous GPL et OFL.

La Poule ou l’Œuf

La Poule ou l’Œuf est un service web permet­tant de créer des docu­ments de quali­tés basé sur LaTeX. Il permet la gestion de collec­tions, puis d’ou­vrages, et est parti­cu­liè­re­ment adapté au travail de rédac­tion à plusieurs mains.

Prérequis

Pour pouvoir instal­ler la poule ou l’œuf, vous devez avoir :

  • Apache 2 ;
  • PHP 5 ;
  • MySQL ;
  • Java 5 (jre).

Confi­gu­ra­tion

Apache2

Vous devez acti­verle module ‘mod_rewrite‘ à l’aide de la commande :

# a2enmod rewrite

Puis, ajou­tez les règles de rewri­ting dans le fichier de confi­gu­ra­tion d’Apache : /etc/apache2/apache2.conf).

Options +FollowSymlinks
RewriteEngine on
RewriteRule ^page-([0-9]+)$ /page.php?id=$1 [L]

Véri­fiez égale­ment l’exis­tence des lignes ci-dessous dans le fichier /etc/php5/apache2/php.ini :

zlib.output_compression = On
zlib.output_compression_level = 5
zlib.output_handler =

À présent, redé­mar­rez Apache pour qu’il puisse prendre en compte la nouvelle confi­gu­ra­tion :

# /etc/init.d/apache2 restart

PHP

Assu­rez-vous que les modules suivants sont instal­lés (lorsque des paquets sont à instal­ler, il sont indiqués entre paren­thèses) :

  • CURL (php5-curl) ;
  • GD (php5-gd) ;
  • ICONV ;
  • ImageMa­gick (php5-imagick) ;
  • JSON ;
  • LIBXML ;
  • MBSTRING ;
  • pdo ;
  • PDO_MYSQL ;
  • WDDX ;
  • TIDY ;
  • XMLWRITER ;
  • XLT (php5-xsl) ;
  • ZIP ;
  • ZLIB.

MySQL

Créez un utili­sa­teur qui servira unique­ment pour la poule ou l’œuf et créez une base en confé­rant à cet utili­sa­teur tous les droits (PHPMyAd­min permet de créer auto­ma­tique­ment la base en même temps que l’uti­li­sa­teur, lui donnant ainsi auto­ma­tique­ment les droits).

Autres logi­ciels

Certains logi­ciels et/ou paquets sont néces­saires pour le bon fonc­tion­ne­ment de la poule ou l’œuf et notam­ment concer­nant l’ex­por­ta­tion/impor­ta­tion des livres dans/depuis diffé­rents formats.

  • OpenOf­fice.org (pour le support des formats ouverts) ;
  • uconv (pour le support des docu­ments MS Office) ;
  • TeXLive (distri­bu­tion LaTeX)

Instal­la­tion de la poule ou l’œuf

Récu­pé­rez l’ar­chive sur le site de la poule ou l’œuf, ou direc­te­ment à cette adresse, et dézip­pez-la sur votre serveur, à l’em­pla­ce­ment voulu.

Accor­dez les droits de lecture/écri­ture sur l’en­semble du dossier conte­nant la poule et l’œuf.

Ajou­tez les lignes suivantes dans votre fichier de confi­gu­ra­tion d’Apache (/etc/apache2/site-enables/000-default) :

<Directory /var/www/rep_ou_se_trouve_la_poule_ou_l_oeuf>
~""AllowOverride"" all
</Directory>

Dans votre navi­ga­teur, attei­gnez le dossier ‘/install‘ et lais­sez-vous guider.

Une fois le proces­sus d’ins­tal­la­tion terminé, pensez à suppri­mer (ou au moins renom­mer) le dossier install et connec­tez vous. N’ou­bliez pas de mettre à jour votre version de la poule ou l’œuf par le biais de la page mise à jour.

Une fois tout ceci effec­tué, vous êtes prêt(e) pour utili­ser la poule ou l’œuf.

Instal­ler une impri­mante HP sous GNU/Linux

Instal­la­tion du driver

Allez sur le site http://foo2zjs.rkkda.com/ et télé­char­gez y le fichier foo2zjs.tar.gz ou lancez la commande suivante (atten­tion, le paquet sera télé­chargé à l’en­droit où vous vous trou­vez) :

$ wget -O foo2zjs.tar.gz http://foo2zjs.rkkda.com/foo2zjs.tar.gz

Désar­chi­vez le paquet et dépla­cez vous dans le dossier créé :

$ tar zxf foo2zjs.tar.gz
$ cd foo2zjs<code>

Compilez à présent le driver...
<code>$ make

et instal­lez le :

$ su
# make install

Instal­la­tion de l’im­pri­mante

Pour procé­der à l’ins­tal­la­tion de l’im­pri­mante, nous allons passer par la page admin de CUPS. Dans votre navi­ga­teur Web, ouvrez la page http://local­host:631. Dans l’on­glet Admi­nis­tra­tion, cliquez sur Add Prin­ter. Le nom d’uti­li­sa­teur est root et le mot de passe corres­pond à votre mot de passe root sous Debian et votre login utili­sa­teur et mot de passe clas­sique sous Ubuntu.

Cliquez sur Add prin­ter puis sélec­tion­nez votre modèle d’im­pri­mante, qui doit avoir été reconnu, après la ligne Disco­ve­red Network Prin­ters. (Pour moi, l’im­pri­mante à sélec­tion­ner est HP LaserJet Profes­sio­nal P1102w (Hewlett-Packard HP LaserJet Profes­sio­nal P1102w).) Cliquez ensuite sur “Conti­nue”.

Remplis­sez à présent les diffé­rents champs ; lais­sez Name et Descrip­tion par défaut, indiquez ce que vous voulez après Loca­tion (e.g. bureau, chambre, labo, etc.) ainsi qu’a­près Sharing. Cliquez sur “Conti­nue”.

Indiquez la marque de votre impri­mante après Make (ici HP) et cliquez sur “Conti­nue”.

Enfin, sélec­tion­nez votre modèle d’im­pri­mante (pour moi, c’est “HP LaserJet Pro P1102w Fooma­tic/foo2zjs-z2 (recom­men­ded) (en)”) et termi­nez en cliquant sur “Add Prin­ter

Votre impri­mante devrait être prête à fonc­tion­ner. Vous pouvez vous en assu­rer en lançant l’im­pres­sion d’un docu­ment ou en d’une page de test.

Source

Instal­lez LaTeX

LaTeX est un système de compo­si­tion de docu­ments. Il consiste en un ensemble de macro-commandes faci­li­tant l’uti­li­sa­tion du “proces­seur de texte” TeX.

Le prin­cipe de base de LaTeX est de sépa­rer le fond (le contenu) de la forme (la mise en page), le rédac­teur écrit donc son docu­ment en suivant certaines règles syntaxiques en se concen­trant unique­ment sur son contenu pour ensuite compi­ler son fichier afin d’ob­te­nir un docu­ment lisible et impri­mable (PDF, PS, DVI, etc.)

Instal­la­tion

Afin de pouvoir utili­ser LaTeX, il est néces­saire d’ins­tal­ler une distri­bu­tion (un ensemble de paquets). Sous GNU/Linux, la plus couram­ment utili­sée est TeX-Live, qui a l’avan­tage d’être très complète.

Pour l’ins­tal­ler, il existe plusieurs solu­tions :

  • avec un DVD :
    • télé­char­ger l’iso du DVD,
    • ache­ter un DVD auprès des asso­cia­tions d’uti­li­sa­teurs (TUG, TeX Users Group) comme GUTen­berg ;
  • par les dépôts de votre distri­bu­tion GNU/linux.

TeX-Live étant une distri­bu­tion LaTeX il est possible (au même titre qu’a­vec une distri­bu­tion GNU/Linux) de ne pas instal­ler l’en­semble des paquets.

Le paquet mini­mum à instal­ler est texlive. Ensuite, il est conseillé d’ins­tal­ler le support du français texlive-lang-french ainsi qu’un ensemble de paquets utiles pour une utili­sa­tion agréable de LaTeX texlive-latex-extra.

# apt-get install texlive texlive-lang-french texlive-latex-extra

Autre­ment, il est aussi possible d’ins­tal­ler l’en­semble de la distri­bu­tion TeX-Live avec le paquet texlive-full (atten­tion, dans ce cas la taille de l’en­semble des paquet est très volu­mi­neuse !)

# apt-get install texlive-full

Aucune confi­gu­ra­tion n’est à réali­ser durant l’ins­tal­la­tion de la distri­bu­tion TeX-Live. Une fois ceci fait, l’uti­li­sa­tion de LaTeX peut commen­cer.

Logi­ciels utiles

Édition des fichiers

Pour éditer les fichiers néces­saires à l’écri­ture de vos docu­ments sous LaTeX (les fichiers portant l’ex­ten­sion .tex, .bib, etc.), un simple éditeur de texte peut suffire (p.ex. Gedit, Kate, nano, vim, emacs, etc.), mais il est plus utile et plus agréable d’avoir un logi­ciel prévu pour l’édi­tion de fichiers LaTeX, qui va pouvoir propo­ser une colo­ra­tion syntaxique, un système d’auto-complé­tion, etc. Ainsi existent entre autres :

  • TeXma­ker (dispo­nible dans les dépôts d’Ubuntu avec le paquet texmaker) ;
  • TeXs­tu­dio (fork de TeXma­ker) ;
  • Kile (prévu pour KDE) ;

Vision­nage des docu­ments compi­lés

LaTeX compile vos docu­ments source et sort un docu­ment lisible et impri­mable. Ce docu­ment peut se trou­ver sous plusieurs formes (selon les besoins). Il est possible d’ob­te­nir un fichier DVI (.dvi) signi­fiant Device Inde­pendent, qui est la sortie par défaut de LaTeX, mais il est égale­ment possible d’ob­te­nir un fichier PDF (.pdf) ou un fichier PostS­cript (.ps).

Afin de les affi­cher, il est néces­saire d’avoir une vision­neuse. Sous GNU/Linux, il existe notam­ment Evince.