Ressources biblio­gra­phiques

Il existe plusieurs sites permet­tant de récol­ter des infor­ma­tions permet­tant de remplir les champs biblio­gra­phiques.

Le plus simple est souvent d’al­ler sur le site offi­ciel de l’édi­teur, de la revue, du film, etc. afin de récu­pé­rer les infor­ma­tions. Cepen­dant de telles sources n’existent pas néces­sai­re­ment. Dès lors il peut être utile de connaitre quelques sites permet­tant de combler ces lacunes.

Géné­ra­liste

  • Wiki­pé­dia : La réfé­rence. L’en­cy­clo­pé­die en ligne permet de récol­ter quan­tité d’in­for­ma­tion et renvoie souvent sur les sites offi­ciels. Pour les livres, utili­sez la version fran­co­phone, en revanche pour les films je conseille la version anglo­phone qui est souvent plus complète.

Ouvrages/Revues

  • Les sites de vos biblio­thèques univer­si­taires, muni­ci­pales, etc.
    • LibX : Un plug-in pour Fire­fox et Google Chrome qui permet de recherche dans la base de données du SUDOC

Films/Docu­men­taires/Séries

Reco­der des ques­tion­naires avec LibreOf­fice

Lorsqu’on travaille sur des enquêtes par ques­tion­naire, il arrive fata­le­ment un moment où il devient néces­saire de trai­ter les résul­tats. On a alors tendance à coder les réponses afin d’en faci­li­ter la saisie. Cepen­dant, lorsque le travail sur la base de donnée ainsi construite arrive, il peut, cette fois, être plus simple d’avoir accès aux inti­tu­lés réels. Commence alors un travail de reco­da­ger des données.

Expli­ca­tion théo­rique

La méthode la plus perfor­mante reste l’uti­li­sa­tion de la formule condi­tion­nelle SI.

La syntaxe de cette commande est la suivante :

SI(test;traitement si vrai;traitement si faux)

Ainsi, il suffit de test le contenu d’une cellule et de deman­der l’af­fi­chage en consé­quence.

Cas pratique

Soit une série de réponses à une ques­tion à choix unique dont les moda­li­tés seraient les suivantes :

Réponse réelle Code réponse
Jamais 01
Souvent 02
Très souvent 03

À suppo­ser la feuille de calcul suivante :

A
1 01
2 03
3 01
4 02
5
6 01

Dans la cellule B1, il s’agi­rait d’écrire la formule suivante :

=SI($A1="01";"Jamais";SI($A1="02";"Souvent";SI($A1="03";"Très souvent";"Non réponse")))

Il suffi­rait alors de copier-coller cette formule dans l’en­semble de la colonne B pour que les codes se trans­forment en réponses intel­li­gibles. Le tableau précé­dent devien­drait ainsi :

A B
1 01 Jamais
2 03 Très souvent
3 01 Jamais
4 02 Souvent
5 Non réponse
6 01 Jamais

Rendre ses scripts acces­sibles de n’im­porte où

Tous ceux qui ont déjà créé des scripts Bash savent combien il est éner­vant de devoir soit se placer dans le dossier conte­nant le script en ques­tion, soit écrire le chemin complet vers le script pour l’exé­cu­ter. Or il est possible d’exé­cu­ter ses scripts depuis n’im­porte quel empla­ce­ment dans l’ar­bo­res­cence, simple­ment en disant à GNU/Linux où il doit cher­cher.

Un peu de théo­rie…

Afin d’exé­cu­ter des scripts et a fortiori des programmes, GNU/Linux regarde des dossiers spéci­fiques pour trou­ver les exécu­tables. Ces dossiers sont conte­nus dans la variable d’en­vi­ron­ne­ment $PATH. Afin d’af­fi­cher cette variable et savoir quels sont les dossiers parcou­rus, tapez la commande suivant dans un termi­nal :

$ echo $PATH

Les dossiers parcou­rus sont sépa­rés par le carac­tère “:”. Si vous voulez les voir s’af­fi­cher avec un dossier par ligne, vous pouvez écrire la commande suivante :

$ echo $PATH | sed -e "s/:/\n/g"

… et on passe à la pratique

Pour ajou­ter votre (vos) propre(s) dossier(s) à cette liste, il vous faut éditer votre fichier .bashrc. Ajou­tez-y à la fin une des deux lignes suivantes :

  • si vous voulez ajou­ter un seul dossier :
export PATH=$PATH:lien_absolu_vers_votre_dossier
  • si vous voulez en ajou­ter plusieurs, il suffit de sépa­rer les dossier par un “:” de la manière suivante :
export PATH=$PATH:lien_absolu_vers_votre_dossier_1:lien_absolu_vers_votre_dossier_2

Vous auriez pu écrire ces lignes direc­te­ment dans votre termi­nal, mais cela n’au­rait fonc­tionné que pour la session de ce termi­nal. Pensez à relan­cer une instance de termi­nal pour les chan­ge­ments soient pris en compte. À présent, vous pouvez appe­ler vos programmes et scripts shell où que vous vous trou­viez dans l’ar­bo­res­cence de votre ordi­na­teur.

Trans­fé­rer des données avec Rsync

Mise en réseau des postes

Il nous faut relier les deux postes infor­ma­tiques. Pour cela, le plus simple à mettre en place est de connec­ter les deux postes au même réseau, WiFi (fonc­tionne de manière accep­table lorsqu’il y a peu de données à trans­fé­rer) ou filaire. Les postes se verront alors affec­ter une adresse IP de manière auto­ma­tique.

Pour un tras­fert plus rapide, il est préfé­rable de passer par un switch. Là, il nous faudra assi­gner une adresse IP à chacun des postes. Connec­tez les PC à l’aide de cables “réseaux” (RJ45) au switch. Assi­gnez à présent une adresse IP, diffé­rente, à chaque poste à l’aide de la commande ifconfig, par exemple :

# ifconfig eth0 192.168.1.25

Prépa­ra­tion au trans­fert

Le trans­fert va s’ef­fec­tuer au travers du proto­cole SSH. Il faut donc qu’une connexion SSH soit possible entre le client et le serveur SSH. Instal­lez à présent la commande rsync qui va nous permettre de réali­ser le trans­fert. Cette instal­la­tion est néces­saire sur le client et le serveur.

# apt-get install rsync

Trans­fert des données

Placez vous sur le poste qui va rece­voir les données et récu­pé­rez son adresse IP.

# ifconfig

Eth0 corres­pond à votre liai­son filaire et Wlan0 à votre liai­son WiFi. L’adresse IP se trouve sur la deuxième ligne, après le inet adr.

Placez vous à présent sur la machine source, celle qui contient les données à envoyer, et tapez la commande suivante (en adap­tant à votre poste, les chemins devant être abso­lus) sur une seule ligne :

$ rsync -avz --progress --stats dossier_source votre_login_sur_le_poste_destinataire@adresse_ip_du_poste_destinataire:dossier_de_destination

Les options utili­sées sont les suivantes :

  • -a –archive (corres­pond au mode archive) ;
  • -v –verbose (active le mode bavard, le programme affi­chera quel fichier il envoie) ;
  • -z –compress (active la compres­sion des données pendant l’en­voie) ;
  • –progress (affiche la progres­sion durant le trans­fert) ;
  • –stats (donne des statis­tiques sur le trans­fert des fichiers).

Vous pouvez égale­ment utili­ser :

  • -c –cheksum (permet de véri­fier la somme MD5 des fichiers) ;
  • -u –update (n’en­voie que les fichiers nouveaux, utile pour la reprise d’un envoi stoppé ou pour faire fréquem­ment une copie sans reco­pier les données déjà à jour) ;
  • –help (affiche l’en­semble des options acti­vables).

Notez qu’il est tout à fait possible d’ef­fec­tuer cette mani­pu­la­tion avec des PC se trou­vant dans des lieux diffé­rents. Il suffit de connaître l’adresse IP publique. Certains sites tels que http://checkip.dyndns.org permettent de connaître sa propre adresse IP publique.

Lire les formats audio et vidéo libres sous GNU/Linux et MS Windows

Qui dit logi­ciel libre, dit formats libres. Vous connais­sez surement le format OpenDo­cu­ment (mais si, les odt, ods, odp, etc. utili­sés entre autres par OpenOf­fice.org et LibreOf­fice) ou encore le PNG et le SVG, ces formats d’images, respec­ti­ve­ment matri­cielles et vecto­rielles. Ce sont tous des formats libres, ouverts et il en existe, bien entendu, égale­ment dans le monde du multi­mé­dia. Les plus courants sont :

  • le OGG, un conte­neur pouvant accueillir, en plus de fichiers de sous-titre, des fichiers :
    • en OGG Vorbis (un algo­rithme de compres­sion audio avec perte),
    • en OGG Theora (un format de compres­sion vidéo),
  • le FLAC, un codec de compres­sion audio sans perte ;
  • le MKV, un conte­neur permet­tant d’ac­cueillir la majo­rité des flux et codecs audio/vidéo exis­tants ainsi que des pistes de sous-titre.

S’ils sont pris en charge (la plupart du temps) nati­ve­ment sous GNU/Linux, ça n’est pas le cas sous MS Windows et Mac OS (X). Cepen­dant, le lecteur VLC Media Player supporte (comme de nombreux autres codecs) les fichiers portant les exten­sions citées plus haut. Si certains s’en satis­fe­ront, au moins pour la vidéo, il faut avouer qu’il n’est pas force­ment très pratique à utili­ser au quoti­dien pour la musique, notam­ment face à des logi­ciels tels que MPD, Rhythm­box, Windows Media Player, ou encore iTunes, qui intègrent une gestion de biblio­thèque assez pratique.

Instal­la­tion

GNU/Linux

La plupart des distri­bu­tions GNU/Linux intègrent nati­ve­ment le support des formats libres. Si ça n’est pas le cas, vous avez toujours la possi­bi­lité de les rajou­ter, ne vous inquié­tez pas.

Pour instal­ler le support du MKV, il vous faut les librai­ries suivantes libebml et libmastroska. Pour le FLAC, il vous faut instal­ler flac. Enfin, pour le OGG, il faut instal­ler libogg et y ajou­ter libvorbis et vorbis-tools (pour la lecture du Vorbis) et libtheora (pour le Theora).

Pour Debian (et déri­vées), pour tout instal­ler d’un coup, entrez la ligne suivante dans un termi­nal :

# apt-get install libebml libmatroska flac libogg libvorbis vorbis-tools libtheora

MS Windows

Pour pouvoir profi­ter de ces fichiers sous MS Windows, il vous suffit de télé­char­ger l’exé­cu­table se trou­vant à cette adresse, de l’exé­cu­ter, et de redé­mar­rer votre machine. Une fois ceci fait, vous serez en mesure de lire ces fichiers direc­te­ment depuis le Windows Media Player.

Utili­sez des polices de carac­tère libres

Il existe de nombreuses polices de carac­tères (des fonts) libres et gratuites de grande qualité. Bien évidem­ment il existe celles inté­grées au système de compo­si­tion de docu­ments LaTeX mais il en existe d’autres que vous pouvez utili­ser avec votre trai­te­ment de texte parti­cu­lier (LibreOf­fice par exemple) mais aussi avec votre logi­ciel de graphisme ou même direc­te­ment votre système d’ex­ploi­ta­tion.

The Fell Types

 Les carac­tères Fell tiennent leur nom de John Fell, un évêque d’Ox­ford du 17e siècle. Non seule­ment il a créé une collec­tion unique de carac­tères d’im­pres­sion mais il a égale­ment entamé une des plus impor­tantes aven­tures dans l’his­toire de la typo­gra­phie. (source)

Plusieurs variantes de ces carac­tères sont dispo­nibles sur le site du projet, notam­ment une version vieillie avec des carac­tères irré­gu­liers, parfaits pour simu­ler un texte ancien.

Ces fontes sont dispo­nibles sous la licence SIL_Open_Font_Licen­seLSIL Open Font License, Version 1.1.

Linux Liber­tine

 Le jeu de carac­tères Linux Liber­tine se divise en deux version. Il existe une version avec empat­te­ments (serif), qui est à la base du projet, ainsi qu’une version sans empat­te­ment (sans) inti­tu­lée Linux Bioli­num.

L’un des nombreux avan­tages de cette fonte tient de sa grande variété de glyphes, avec un support de nombreuses langues et certaines parti­cu­la­ri­tés telles que le support de liga­tures et des chiffres elzé­vi­riens. Cette police est notam­ment utili­sée par l’en­cy­clo­pé­die libre Wiki­pé­dia pour son logo.

Certaines options sont acti­vables au sein de LibreOf­fice grâce à la version G de la police. Pour plus d’in­for­ma­tions, visi­tez la page de présen­ta­tion.

Ces fontes sont placées sous GPL et OFL.

La Poule ou l’Œuf

La Poule ou l’Œuf est un service web permet­tant de créer des docu­ments de quali­tés basé sur LaTeX. Il permet la gestion de collec­tions, puis d’ou­vrages, et est parti­cu­liè­re­ment adapté au travail de rédac­tion à plusieurs mains.

Prérequis

Pour pouvoir instal­ler la poule ou l’œuf, vous devez avoir :

  • Apache 2 ;
  • PHP 5 ;
  • MySQL ;
  • Java 5 (jre).

Confi­gu­ra­tion

Apache2

Vous devez acti­verle module ‘mod_rewrite‘ à l’aide de la commande :

# a2enmod rewrite

Puis, ajou­tez les règles de rewri­ting dans le fichier de confi­gu­ra­tion d’Apache : /etc/apache2/apache2.conf).

Options +FollowSymlinks
RewriteEngine on
RewriteRule ^page-([0-9]+)$ /page.php?id=$1 [L]

Véri­fiez égale­ment l’exis­tence des lignes ci-dessous dans le fichier /etc/php5/apache2/php.ini :

zlib.output_compression = On
zlib.output_compression_level = 5
zlib.output_handler =

À présent, redé­mar­rez Apache pour qu’il puisse prendre en compte la nouvelle confi­gu­ra­tion :

# /etc/init.d/apache2 restart

PHP

Assu­rez-vous que les modules suivants sont instal­lés (lorsque des paquets sont à instal­ler, il sont indiqués entre paren­thèses) :

  • CURL (php5-curl) ;
  • GD (php5-gd) ;
  • ICONV ;
  • ImageMa­gick (php5-imagick) ;
  • JSON ;
  • LIBXML ;
  • MBSTRING ;
  • pdo ;
  • PDO_MYSQL ;
  • WDDX ;
  • TIDY ;
  • XMLWRITER ;
  • XLT (php5-xsl) ;
  • ZIP ;
  • ZLIB.

MySQL

Créez un utili­sa­teur qui servira unique­ment pour la poule ou l’œuf et créez une base en confé­rant à cet utili­sa­teur tous les droits (PHPMyAd­min permet de créer auto­ma­tique­ment la base en même temps que l’uti­li­sa­teur, lui donnant ainsi auto­ma­tique­ment les droits).

Autres logi­ciels

Certains logi­ciels et/ou paquets sont néces­saires pour le bon fonc­tion­ne­ment de la poule ou l’œuf et notam­ment concer­nant l’ex­por­ta­tion/impor­ta­tion des livres dans/depuis diffé­rents formats.

  • OpenOf­fice.org (pour le support des formats ouverts) ;
  • uconv (pour le support des docu­ments MS Office) ;
  • TeXLive (distri­bu­tion LaTeX)

Instal­la­tion de la poule ou l’œuf

Récu­pé­rez l’ar­chive sur le site de la poule ou l’œuf, ou direc­te­ment à cette adresse, et dézip­pez-la sur votre serveur, à l’em­pla­ce­ment voulu.

Accor­dez les droits de lecture/écri­ture sur l’en­semble du dossier conte­nant la poule et l’œuf.

Ajou­tez les lignes suivantes dans votre fichier de confi­gu­ra­tion d’Apache (/etc/apache2/site-enables/000-default) :

<Directory /var/www/rep_ou_se_trouve_la_poule_ou_l_oeuf>
~""AllowOverride"" all
</Directory>

Dans votre navi­ga­teur, attei­gnez le dossier ‘/install‘ et lais­sez-vous guider.

Une fois le proces­sus d’ins­tal­la­tion terminé, pensez à suppri­mer (ou au moins renom­mer) le dossier install et connec­tez vous. N’ou­bliez pas de mettre à jour votre version de la poule ou l’œuf par le biais de la page mise à jour.

Une fois tout ceci effec­tué, vous êtes prêt(e) pour utili­ser la poule ou l’œuf.

Instal­ler une impri­mante HP sous GNU/Linux

Instal­la­tion du driver

Allez sur le site http://foo2zjs.rkkda.com/ et télé­char­gez y le fichier foo2zjs.tar.gz ou lancez la commande suivante (atten­tion, le paquet sera télé­chargé à l’en­droit où vous vous trou­vez) :

$ wget -O foo2zjs.tar.gz http://foo2zjs.rkkda.com/foo2zjs.tar.gz

Désar­chi­vez le paquet et dépla­cez vous dans le dossier créé :

$ tar zxf foo2zjs.tar.gz
$ cd foo2zjs<code>

Compilez à présent le driver...
<code>$ make

et instal­lez le :

$ su
# make install

Instal­la­tion de l’im­pri­mante

Pour procé­der à l’ins­tal­la­tion de l’im­pri­mante, nous allons passer par la page admin de CUPS. Dans votre navi­ga­teur Web, ouvrez la page http://local­host:631. Dans l’on­glet Admi­nis­tra­tion, cliquez sur Add Prin­ter. Le nom d’uti­li­sa­teur est root et le mot de passe corres­pond à votre mot de passe root sous Debian et votre login utili­sa­teur et mot de passe clas­sique sous Ubuntu.

Cliquez sur Add prin­ter puis sélec­tion­nez votre modèle d’im­pri­mante, qui doit avoir été reconnu, après la ligne Disco­ve­red Network Prin­ters. (Pour moi, l’im­pri­mante à sélec­tion­ner est HP LaserJet Profes­sio­nal P1102w (Hewlett-Packard HP LaserJet Profes­sio­nal P1102w).) Cliquez ensuite sur “Conti­nue”.

Remplis­sez à présent les diffé­rents champs ; lais­sez Name et Descrip­tion par défaut, indiquez ce que vous voulez après Loca­tion (e.g. bureau, chambre, labo, etc.) ainsi qu’a­près Sharing. Cliquez sur “Conti­nue”.

Indiquez la marque de votre impri­mante après Make (ici HP) et cliquez sur “Conti­nue”.

Enfin, sélec­tion­nez votre modèle d’im­pri­mante (pour moi, c’est “HP LaserJet Pro P1102w Fooma­tic/foo2zjs-z2 (recom­men­ded) (en)”) et termi­nez en cliquant sur “Add Prin­ter

Votre impri­mante devrait être prête à fonc­tion­ner. Vous pouvez vous en assu­rer en lançant l’im­pres­sion d’un docu­ment ou en d’une page de test.

Source

Instal­lez LaTeX

LaTeX est un système de compo­si­tion de docu­ments. Il consiste en un ensemble de macro-commandes faci­li­tant l’uti­li­sa­tion du “proces­seur de texte” TeX.

Le prin­cipe de base de LaTeX est de sépa­rer le fond (le contenu) de la forme (la mise en page), le rédac­teur écrit donc son docu­ment en suivant certaines règles syntaxiques en se concen­trant unique­ment sur son contenu pour ensuite compi­ler son fichier afin d’ob­te­nir un docu­ment lisible et impri­mable (PDF, PS, DVI, etc.)

Instal­la­tion

Afin de pouvoir utili­ser LaTeX, il est néces­saire d’ins­tal­ler une distri­bu­tion (un ensemble de paquets). Sous GNU/Linux, la plus couram­ment utili­sée est TeX-Live, qui a l’avan­tage d’être très complète.

Pour l’ins­tal­ler, il existe plusieurs solu­tions :

  • avec un DVD :
    • télé­char­ger l’iso du DVD,
    • ache­ter un DVD auprès des asso­cia­tions d’uti­li­sa­teurs (TUG, TeX Users Group) comme GUTen­berg ;
  • par les dépôts de votre distri­bu­tion GNU/linux.

TeX-Live étant une distri­bu­tion LaTeX il est possible (au même titre qu’a­vec une distri­bu­tion GNU/Linux) de ne pas instal­ler l’en­semble des paquets.

Le paquet mini­mum à instal­ler est texlive. Ensuite, il est conseillé d’ins­tal­ler le support du français texlive-lang-french ainsi qu’un ensemble de paquets utiles pour une utili­sa­tion agréable de LaTeX texlive-latex-extra.

# apt-get install texlive texlive-lang-french texlive-latex-extra

Autre­ment, il est aussi possible d’ins­tal­ler l’en­semble de la distri­bu­tion TeX-Live avec le paquet texlive-full (atten­tion, dans ce cas la taille de l’en­semble des paquet est très volu­mi­neuse !)

# apt-get install texlive-full

Aucune confi­gu­ra­tion n’est à réali­ser durant l’ins­tal­la­tion de la distri­bu­tion TeX-Live. Une fois ceci fait, l’uti­li­sa­tion de LaTeX peut commen­cer.

Logi­ciels utiles

Édition des fichiers

Pour éditer les fichiers néces­saires à l’écri­ture de vos docu­ments sous LaTeX (les fichiers portant l’ex­ten­sion .tex, .bib, etc.), un simple éditeur de texte peut suffire (p.ex. Gedit, Kate, nano, vim, emacs, etc.), mais il est plus utile et plus agréable d’avoir un logi­ciel prévu pour l’édi­tion de fichiers LaTeX, qui va pouvoir propo­ser une colo­ra­tion syntaxique, un système d’auto-complé­tion, etc. Ainsi existent entre autres :

  • TeXma­ker (dispo­nible dans les dépôts d’Ubuntu avec le paquet texmaker) ;
  • TeXs­tu­dio (fork de TeXma­ker) ;
  • Kile (prévu pour KDE) ;

Vision­nage des docu­ments compi­lés

LaTeX compile vos docu­ments source et sort un docu­ment lisible et impri­mable. Ce docu­ment peut se trou­ver sous plusieurs formes (selon les besoins). Il est possible d’ob­te­nir un fichier DVI (.dvi) signi­fiant Device Inde­pendent, qui est la sortie par défaut de LaTeX, mais il est égale­ment possible d’ob­te­nir un fichier PDF (.pdf) ou un fichier PostS­cript (.ps).

Afin de les affi­cher, il est néces­saire d’avoir une vision­neuse. Sous GNU/Linux, il existe notam­ment Evince.

Person­na­li­sez l’ap­pa­rence de votre émula­teur de termi­nal

Si vous avez choisi URxvt comme émula­teur de termi­nal, vous avez dû être surpris en le lançant la première fois de voir à quel point il peut être laid. Il faut savoir que c’est un termi­nal extrê­me­ment confi­gu­rable et person­na­li­sable.

Toutes les confi­gu­ra­tions se font dans un seul fichier, le fichier .Xdefault. S’il n’existe pas, ce qui est fort probable, créez-le. Diffé­rents para­mètres existent. Plutôt que de les prendre un par un, voici, regrou­pés dans ce tableau, les prin­ci­paux.

Pour infor­ma­tion, bool signi­fie booléen, le para­mètre n’ac­cepte donc que la valeur true ou false, et les couleurs corres­pondent à la palette HTML.

Para­mètre Valeurs possibles Expli­ca­tion
Taille du termi­nal URxvt*­geo­me­try: 85×30 La dimen­sion corres­pond au nombre de lignes et de colonnes
Police URxvt*­font:
(les valeurs sont à sépa­rer par ”:”)
xft
termi­nus La police à affi­cher
style=Regu­lar La graisse de la police
pixel­size=10 La taille de la police
anti­alias=bool L’ac­ti­va­tion de l’anti­alia­sing
Buffer URxvt*­sa­veLines: 10000 La taille de la mémoire tampon
Barre de défi­le­ment URxvt*s­crollBar: bool L’af­fi­chage ou non de la barre de défi­le­ment
URxvt*s­crollBar_right: bool La posi­tion de la barre à droite
URxvt*s­crollCo­lor couleur La couleur de la barre
URxvt*s­croll­style: rxvt/plain/next/xterm Style de la barre de défille­ment
Curseur URxvt*­cur­sorCo­lor: couleur La couleur du curseur (par défaut la couleur du fore­ground
URxvt*­cur­sorB­link: bool Clogno­te­ment du curseur
Couleurs URxvt*­fo­re­ground: couleur La couleur du texte
URxvt*­back­ground: couleur La couleur de l’ar­rière-plan
Fausse trans­pa­rence URxvt*­trans­pa­rent: bool Acti­va­tion de la fausse trans­pa­rence
URxvt.shading Valeur Niveau de trans­pa­rence où –100 éclair­cit et 100 assom­brit
Vrai trans­pa­rence URxvt*­back­ground rgba:####/####/####/dddd Redé­fi­ni­tion de l’ar­rière-plan
URxvt*­depth: 32 Passer l’af­fi­chage en 32 bits (?)

Vous pouvez trou­ver plus de para­mètres dans les pages du manuel d’URxvt

$ man urxvt

Grâce à ces para­mètres, vous pour­rez faci­le­ment avoir un termi­nal person­na­lisé et plus agréable visuel­le­ment.